Welcome back

2016

signalétique

Benjamin Fernandes

Cyrielle Molard

Sylvain Reymondon

Lucas Ribeiro

« Pour avoir l’espoir de voir un jour revenir les villageois, il nous faut préparer les conditions de leur retour » ce témoignage est celui de d'un agriculteur de la région de Fukushima qui lutte et se bat pour ne pas voir la ville être abandonnée.

Welcome back est un projet d'aide communautaire. Les images présentés ici montrent comment le projet aurait pu accompagner les habitants des environs de Fukushima à reprendre possession de leurs quartiers après la catastrophe de 2011.

La signalétique participe à ramener de la vie dans les zones en cours de réhabilitation. Les aplats de couleurs et les phrases écrites sur les murs tendent à dédramatiser le climat de solitude et de peur suite à la catastrophe. Un enchainement de conversations apparaissent sur les façades des bâtiments, à la manière d'un réseau social. L’objectif est de ramener du bruit, de la présence humaine dans les rez-de-chaussées urbains. Les phrases sont écrites par les habitants sur leurs chez-eux et témoignent de leur retour.

Projet présenté lors de la Triennale de Milan 2016 dans le cadre de l'exposition Fukushima mon amour

Mise en situation de la signalétique dans les rues de Tomioka, Japon
Pièce d'exposition, présentée à la Triennale de Milan 2016 dans l'exposition Fukushima mon amour
Roman photo expliquant les étapes de mise en place de la signalétique
Détail du roman photo
Détail du roman photo
Détail du roman photo
Réalisation de la pièce d'exposition
Réalisation de la pièce d'exposition
Réalisation de la pièce d'exposition

Welcome back

2016

signalétique

Benjamin Fernandes

Cyrielle Molard

Sylvain Reymondon

Lucas Ribeiro

« Pour avoir l’espoir de voir un jour revenir les villageois, il nous faut préparer les conditions de leur retour » ce témoignage est celui de d'un agriculteur de la région de Fukushima qui lutte et se bat pour ne pas voir la ville être abandonnée.

Welcome back est un projet d'aide communautaire. Les images présentés ici montrent comment le projet aurait pu accompagner les habitants des environs de Fukushima à reprendre possession de leurs quartiers après la catastrophe de 2011.

La signalétique participe à ramener de la vie dans les zones en cours de réhabilitation. Les aplats de couleurs et les phrases écrites sur les murs tendent à dédramatiser le climat de solitude et de peur suite à la catastrophe. Un enchainement de conversations apparaissent sur les façades des bâtiments, à la manière d'un réseau social. L’objectif est de ramener du bruit, de la présence humaine dans les rez-de-chaussées urbains. Les phrases sont écrites par les habitants sur leurs chez-eux et témoignent de leur retour.

Projet présenté lors de la Triennale de Milan 2016 dans le cadre de l'exposition Fukushima mon amour